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Notre constat

a. Un vivier d’aides publiques peu sollicité

La création de PRIMO FINANCE s’est faite suite à un constat frappant.

Plus de 6000 dispositifs d’aides publiques existent et pourtant très peu de chefs d’entreprises y font appel.

Au fur et à mesure que nous discutions avec des entrepreneurs, nous réalisions que la plupart, très occupés par leur activité, ne faisaient pas appel aux subventions pour les raisons suivantes :

  • Manque de temps,
  • Lourdeurs administratives liées aux dossiers de demande,
  • Absence de certitude d’obtention des subventions,
  • Préjugés : une entreprise en bonne santé ne peut pas bénéficier d’aides publiques. Contrairement à ce que pensent certains chefs d’entreprise, les « aides publiques » ne sont pas destinées aux seules entreprises en difficulté, bien au contraire,
  • Méconnaissance des dispositifs auxquels ils peuvent être éligibles.

Nous avons donc décidés de proposer aux entrepreneurs une structure qui faciliterait l’accès à ces aides grâce à une expertise de l’ensemble des dispositifs en France, et qui serait rémunérée au résultat.

 

b. La recherche de financements : une préoccupation récurrente pour les PME

De la création en passant par le développement et jusqu’à la cession de son entreprise, un dirigeant a perpétuellement besoin de financements. Pourtant, parmi les diverses solutions qui existent, celle la moins sollicitée reste le recours aux financements publics…

 

1b. Modes de financement du cycle d’investissement

Le cycle d’investissement comprend l’acquisition des immobilisations nécessaires à l’activité de l’entreprise (matériels de production, véhicules, parc informatique…) constituant l’outil de production. Ce cycle est long et débute dès la création ou la reprise de la société.

Les différents modes de financements de ce cycle sont les suivants :

  • L’autofinancement qui assure indépendance et réactivité à l’entreprise et n’entraine pas de frais,
  • L’augmentation de capital permettant de développer l’entreprise ou en cas de difficultés financières, de consolider la situation financière de la société (émission de titres, capital risque…),
  • La cession d’éléments d’actifs consistant à vendre des immobilisations pour en dégager, par exemple, la somme nécessaire pour financer tout ou partie de l’achat d’une nouvelle machine,
  • Le financement des investissements via des ressources étrangères,
  • Les emprunts à long ou moyen terme qui augmentent l’endettement et réduisent la capacité d’emprunt,
  • Le crédit-bail, rapide et simple, ne nécessitant pas forcément d’apport et optimisant la fiscalité de l’entreprise,
  • Les AIDES PUBLIQUES : nombreux organismes d’Etat apportent leur soutien financier en phase de création ou de développement d’entreprise.

En savoir plus sur les aides publiques à l’investissement

 

2b. Modes de financement du cycle d’exploitation

L’activité de l’entreprise engendre des coûts et des décalages dans le temps. L’entreprise doit financer son Besoin en Fonds de Roulement (BFR).

Les différents modes de financements de ce cycle sont les suivants :

  • Le fonds de roulement, excédent des ressources stables sur les immobilisations, destiné à couvrir le besoin en fonds de roulement,
  • Le crédit consenti par les fournisseurs, fonction du délai de paiement,
  • La mobilisation des créances : escompte, loi Dailly, affacturage,
  • Le crédit de trésorerie : découvert, facilité de caisse, crédits relais, crédit de campagne,
  • Les AIDES PUBLIQUES : divers organismes d’Etat ou privés proposent aux entreprises des dispositifs permettant de financer tout ou partie du BFR lors de la création d’une société ou en phase de développement.

En savoir plus sur les aides au financement du BFR.

 

c. Les aides publiques à la création et à la reprise d’entreprise

Le chef d’entreprise est souvent pris par de nombreuses démarches administratives lorsqu’il crée ou reprend une société. Il est parfois nécessaire de faire appel à un conseil extérieur qui s’occupe de toutes les démarches liées à l’obtention des aides. Ainsi vous vous libérez du temps pour vous consacrer aux obligations les plus fondamentales de votre projet de création ou de reprise.

 

Lors d’une création d’entreprise, le dirigeant se concentre sur diverses actions : réalisation d’une étude de marché, d’un Business Plan, d’une offre commerciale, d’une identité marketing, la recherche de bureaux et de collaborateurs, etc.

En savoir plus sur la création d'entreprise.

 

Dans le cadre d’une reprise d’entreprise, le dirigeant focalise son attention sur la recherche de cibles, les négociations, le financement, les problématiques juridiques et administratives, le Plan de reprise, et la transmission de la société.

En savoir plus sur la reprise d’entreprise.

 

 

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